Loterie francaise
Le retour des loteries à la fin du dix-septième siècle avec la Loterie de l’Hôtel de Ville à Paris, servent à payer les pensions des emprunts contractés par la ville de Paris, où il n’avait plus assez d’argent (c’est un pis-budget).
Les loteries sont parfois religieux autorisés par le pouvoir royal pour permettre à certaines congrégations en difficulté à trouver des revenus supplémentaires. Ils évitent la monarchie ayant d’elles-mêmes. Loteries régulier permettra à de nombreuses commandes pour survivre dans la dix-huitième siècle, réparer, de reconstruire ou de construire de nombreuses églises, notamment à Paris, l’église Saint-Sulpice, ou l’église de Sainte-Geneviève, le Panthéon de Paris avenir.
Le montant total généré par les loteries devient si important que pendant la deuxième moitié du dix-huitième siècle, pouvoir royal tente avec succès, mais non sans difficultés, de récupérer son propre compte. La monarchie commence par une interdiction ou récupérer certains de loteries, de payer les indemnités des ordres religieux à faible revenu généré précédemment.